bouclier aromatique antiviral

 *Attention : les conseils ci-dessous n’ont pas pour ambition de guérir du coronavirus (car aucune HE n’est documentée sur ce nouveau virus), mais d’y faire écran ou d’en limiter les effets parce qu’on s’y sera préparé

Pour faire en sorte que « l’aromathérapie, ne soit que du bonheur », il est important d’être non seulement efficace sur la pathologie à traiter, mais aussi et surtout, il est primordial de ne pas nuire à l’état de santé. Il est donc vivement conseillé de s’instruire sur ce sujet des huiles essentielles avant de s’auto-médiquer avec elles, avoir aussi des ouvrages pour être guider, éventuellement suivre des ateliers d’aromathérapie familiale pendant lesquels on peut poser ses questions.

Faire mon stick inhalateur antiviral

Huile nasale protectrice
(à conditionner dans un flacon vide de 30 ml en verre teinté, muni d’un embout nasal)

HE laurier noble, Laurus nobilis 6 gouttes

HE ravintsara, Cinnamomum camphora CT 1,8 cinéole 6 gouttes

HE tea tree, Melaleuca alternifolia 6 gouttes

HV calendula 29,5 ml

Mode d’emploi : placer quelques gouttes de cette synergie aromatique sur le filtre en coton d’un inhalateur de type PRANAROM. Rajouter quelques gouttes de la synergie dès que l’odeur s’estompe.

Posologie : avant et après des courses par exemple, effectuer plusieurs inspirations de deux à trois secondes. Répéter ces inhalations plusieurs fois par jour. D’un usage très pratique, le stick inhalateur est personnel, il est interdit de le partager.

Alternative : si vous n’avez pu vous procurer de stick, vous pouvez aussi déposer une ou deux gouttes sur un mouchoir et respirer de la même façon.

Une formule cutanée

Pour ce type d’approche, on parle de « perfusion aromatique ». On appliquera la synergie ci-dessous sur des endroits du corps où les veines affleurent (intérieur des poignets par exemple), ceci permettant un passage rapide dans le sang.

Faire ma formule antivirale cutanée

  • HE de ravintsara 1,8 cinéole (Cinnamomum camphora) : 0,2 ml soit 8 gouttes environ
  • HE d’eucalyptus radié (Eucalyptus radiata) : 0,2 ml soit 8 gouttes environ
  • HE de tea tree (Melaleuca alternifolia) : 0,2 ml soit 8 gouttes environ
  • HV d’amande douce : QSP ([quantité suffisante pour ndlr] pour remplir un flacon de 10 ml.

Mode d’emploi : placer les huiles essentielles dans un flacon de 10 ml et compléter par de l’huile végétale d’amande douce. Bien mélanger.

Posologie : 

  • Le dosage à 6 % d’HE environ proposé ici est destiné aux adultes. Appliquer deux gouttes du mélange sur l’intérieur des poignets deux à trois fois par jour, à titre préventif, ainsi qu’une goutte sur le plexus solaire. Aux tout premiers symptômes, appliquer en massages doux sur le thorax et surtout dans le dos en regard des poumons, en insistant de chaque côté de la colonne vertébrale (deux à trois fois par jour) pour stimuler l’immunité.
  • Pour les enfants à partir de 6 ans, ou les personnes fragiles, diluer la synergie en ajoutant pour moitié de l’huile végétale (pour un dosage à 3 % d’HE). Appliquer sous la plante des pieds à titre préventif et sur l’intérieur des poignets surtout.

Alternative : on peut remplacer l’HE d’eucalyptus radié par l’HE d’eucalyptus globulus et l’HE de tea tree par l’HE de thym à linalol. On peut aussi remplacer l’huile végétale d’amande douce par l’HV de noyau d’abricot ou l’HV de jojoba.

À savoir : ces recommandations sont valables à titre préventif et en cas de symptômes légers, toujours à l’appui de celles prodiguées par la médecine conventionnelle. Pour que ce bouclier aromatique soit efficace, la régularité des onctions et des olfactions est importante. Si pour le moment, aucune huile essentielle n’est documentée par rapport à son efficacité spécifique vis-à-vis du coronavirus, dans l’état actuel de nos connaissances, tout laisse à penser qu’un tel accompagnement ne peut que s’avérer bénéfique, en toute innocuité.  

Contre indications :
*Enfants de moins de 7 ans, grossesse, allaitement, asthme, allergie à l’une ou l’autre des He, peaux atopiques et eczémateuses, déconseillé en cas d’épilepsie.

Ces conseils n’ont pas pour but de remplacer un traitement médicamenteux et ne se substituent en rien à un diagnostic médical, à un dépistage ou à une consultation médicale. Ils sont complémentaires et non alternatifs. Mickaël Woloszyn naturopathe iridologue, dégage toute responsabilité quant aux effets d’une utilisation normale (allergie ou intolérance) ou non adaptée de tout ce qui est écrit dans cet article. Les huiles essentielles peuvent présenter des risques toxiques, il est impératif que chaque utilisateur soit informé des bonnes pratiques de l’aromathérapie avant leur utilisation.